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mardi 28 octobre 2014

"Style, grâce et terrorisme", une idée de lecture


                                    SYNOPSIS




« Œil pour œil, dent pour dent », clame la Déesse de la vengeance.
« Il faut tendre la main à son prochain », rétorquent les grands principes humanistes. Certes, voilà une idée séduisante, mais tout dépend de la façon de le faire. Lorsque Lone a tendu la main à son prochain, ce n’était pas n’importe quelle main ni n’importe quel prochain.
Quel point commun y a-t-il entre l’enlèvement d’un minable proxénète à sa sortie de prison, le vol d’une comptabilité occulte, le décès du comptable qui en était responsable, et un attentat perpétré au missile portable contre une raffinerie dans l’estuaire de la Loire ? Pourquoi une sorte d’épidémie de guigne s’est-elle abattue sur un réseau criminel de Toulouse ?
Les enquêtes de police menées à Toulouse par le valeureux et irascible commandant Pradel, et, à Paris, par une éminence grise des Renseignements Généraux, Serge Basse-Love, doivent répondre à ces questions.
Une traductrice, un dominicain défroqué, un vidéo jockey, une ancienne prostituée et un restaurateur de kebab détiennent, sans le savoir, les clés d’une forme de conjuration pilotée de main de maître par un jeune transfuge des services secrets russes, décidé à exfiltrer par tous les moyens possibles un de ses compatriotes établi à Nice, qui dispose d’un secret génétique bien gardé.
De Paris à Nice, de Marseille à Toulouse, les enquêteurs dévideront, avec l’aide d’un juge d’instruction aussi intelligent que retors, une affaire insolite, qui les mènera à une confrontation directe avec la criminalité organisée, le blanchiment d’argent sale, mais aussi qui leur fera découvrir des personnalités attachantes, dont l’une se pare de pouvoirs étonnants.
Le caractère insolite et décalé de l’affaire entraînera les enquêteurs, qui iront de surprise en surprise ; ils seront obligés de revisiter le passé douloureux lié à la Deuxième Guerre Mondiale et de comprendre que l’être humain peut être mû par autre chose que l’argent, le sexe ou le pouvoir. Lorsqu’en plus, ils découvrent qu’une catastrophe géologique, qui a lieu à l’autre bout du monde, a un rapport direct avec l’enquête qu’ils doivent conclure, ils approcheront une dimension encore inconnue d’une enquête de police classique.

Entre règlements de compte personnels et menace majeure sur le territoire national, sur fond d’anciennes amitiés et de miracles non répertoriés, il ne sera pas facile pour eux d’avoir le fin mot de l’’histoire, mais ils prendront alors la seule décision possible.

vendredi 26 septembre 2014

L'homme poursuivi par une portière

             L’homme  poursuivi par une portière


Dès que je démarre, je la vois. Dès que je m’arrête, elle s’arrête. Parfois, je la vois nettement, parfois elle disparaît, ce doit être la nouvelle technique qu’on leur enseigne, aux barbouzes.
J’essaie de m’en débarrasser en prenant des virages sur les chapeaux de roue, tout ce que j’ai gagné, c’est de me faire arrêter par les keufs, j’ai pris quatre points dans la vue et 180 € d’amende.
J’ai essayé de la semer sur l’autoroute et vlan, j’ai eu la brigade autoroutière aux fesses. Ça s’est soldé par un retrait de permis pendant six mois et une amende. C’est drôle , mais pendant toute la durée de mon retrait de permis, je n’ai plus vu ma poursuivante.
Ce devait être une ruse.
Tout à coup, j’eus une illumination. Je courus chez mon libraire acheter une revue d’auto. Mon instinct me criait que j’étais sur la bonne voie. Je scrutais avidement les photos. Il n’y avait pas de doute : tous les automobilistes sont poursuivis par une portière ! Cette vérité me laissa pantois : le nombre de gens harcelés et espionnés croît de jour en jour.
Conscient d’avoir découvert un complot d’Etat et d’en être l’unique témoin, je me vengeais.  Je roulai, portière ouverte, au niveau de chaque représentant de l’autorité, mécanique ou vivant. Je bousillai ainsi un certain nombre de panneaux indicateurs et de gendarmes planqués pour repérer les excès de vitesse.
Je bousillai la serrure de la portière afin qu’elle ne ferme plus et qu’elle ne soit plus tentée de me regarder fixement de son œil métallisé.
Même James Bond est poursuivi par une portière.
Même les stars. Regardez Lady Di : dans leur confrontation finale, c’est la portière qui a eu le dessus. Elle avait bien compris, la belle Anglaise, que c’étaient elles (les portières) ou nous. Le problème, c’est qu’elle a abattu ses cartes trop tôt. Ne croyez pas ce qu’on a écrit dans les journaux à ce sujet : ce n’est que de la poudre aux yeux pour cacher la vaste conspiration qui se trame contre l’humanité.
L’art de passer inaperçu des portières relève de la magie. Allez faire vos course, voir votre maîtresse, boire un pot ou jouer au tiercé, vous ne les verrez pas. Et pourtant elles sont bien là, partout, mais invisibles.
C’est la banalité qui rend invisible. Je vis entouré de banalité, je marche entouré de banalité.
Hubert Reeves parle des milliards d’étoiles qui composent notre galaxie, des milliards de galaxies qui peuplent l’univers. L’homme n’est plus au centre de l’univers, l’homme n’est qu’une poussière parmi d’autres. Mais pourquoi Reeves ne parle-t-il pas des millions de portières qui nous environnent, nous enferment et nous pistent ? N'est-ce pas une réalité vachement plus évidente que la vitesse de la lumière et les trous noirs ?
Tiens, en parlant de trou noir…l’autre jour, j’ai acheté une arme pour en finir une bonne fois pour toute avec cet espion qui venait de la chaîne.
Je lui ai tiré dessus, eh bien, maintenant, je suis poursuivi par une portière avec un trou noir ! Ça, les astronomes, y sont pas caps !
Mais je n’ai toujours pas résolu mon problème.
J’ai changé de voiture : elle est toujours là.
J’ai pris le bus : vaut mieux pas regarder : c’est une énorme portière à soufflet qui m’observait. Le fait que le bus roule au diester ne change strictement rien.
J’ai pris mon vélo : là, les portières se  mettaient à quatre pour m’avoir : empiétant sur les pistes cyclables, elles menaçaient de s'ouvrir à chacun de mes passages.
Je ne suis pas d’un tempérament paranoïaque, vous savez. Mais je vais être acculé d’ici peu, je le sens. L’étau se resserre.
J’ai dégondé la portière. Mais je suis obligé de déménager dans un pays chaud, pour rouler dans ces conditions. Vous croyez que les impôts accepteront ce motif pour m’accorder le statut d’expatrié ?
L’idéal, c’est de conduire un tank. Là, pas de portière qui vous épie.
J’ai hésité entre la Tchétchénie et la Palestine. A cause du climat, j’ai opté pour la Palestine, ci-devant territoires occupés.
Je m’installai à Ramallah.
Ce fut la libération. Plus de portière pour m’espionner. Mais je dus me protéger des obus, du Hamas, des colons, des fêtes musulmanes, des fêtes juives, du Mossad, de la CIA, des RG…
Dans un moment de vague à l’âme, je me suis abonné à Auto Plus que je reçois quand les Israéliens veulent bien laisser passer le courrier. Je compatis aux malheurs de mes compatriotes, toujours poursuivis par l’Ennemi Invisible et Banal : les portières.


Qui voilà? Ce n'est pas le chat

Et un blog de plus! Un! Et ce n'est pas fini! du même auteur, il y en aura deux autres.
Je vais pouvoir me répandre sur:
-fortitudepole: livres que j'écris, scènes de la vie quotidienne, réflexions...
-napolipole: tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Naples et sa région et que vous n'avez jamais pensé à demander
-energynukegeopole: blog spécialisé sur la géopolitique et l'énergie, dont le nucléaire, ça c'est plus spécialisé
Le tout sur blogger.
Trois pour le prix d'un.
Qu'on se le dise!
Oyez, oyez, bonnes gens.
Bref.
Fan de langues (et de chats, il y a aussi la musique, ça va de la musique classique à tout un tas de musiques actuelles), mais pas seulement, le compte à rebours est lancé pour moi depuis ma naissance (mais je ne suis pas la seule dans ce cas), alors, je profite de ces bons moyens technologiques pour m'exprimer et dire autre chose que: banzaï! ou go, go, go! ou Sir, yes Sir!
je disais comme je suis forte en langues, j'ai même le projet de traduire mes articles. Anglais, Indonésien, Malais, Italien, Allemand, il y en aura pour tous les goûts.
Traductrice professionnelle je suis.
Mère de famille aussi.
Et puis, écrivain. Écrivain autodidacte.
(Liste de talents non exhaustive)
On fait ce qu'on peut.
Et puis, j'ai envie de rigoler aussi. Dans écrire, il y a "cri", il y a "rire". Je préfère éviter les moments où l'on crie, et au contraire raconter ceux où l'on rit.
Regardez bien cette photo: c'est mon Jag en plein effort.
Je vais en faire des efforts, promis.
Comme je vous confie mes secrets, je vais vous faire un aveu. 
je me suis auto-publiée sur Kindle et iBookStore, toujours ces outils technologiques incroyables.
Eh oui, j'ai "commis" un policier.
Après tout il faut bien vivre dangereusement si on veut avoir des sensations.
Voici les liens que je vous conseille grassement bien sûr




dans quelques temps je vais revenir sur la genèse de ce bouquin...
Il est chouette mon nom d'auteur, non?
En fait, je ne voulais ni mettre mon nom de jeune fille, ni mon nom d'épouse. Allez savoir pourquoi, les deux possibilités me gonflaient.
J'ai même vu sur Internet qu'il y avait une sainte aux États-Unis qui s'appelait ainsi, Lucie Christine! Là j'ai tapé fort, j'en ignorais jusqu'à l'existence.
Ce sont de bons auspices.
Alors j'ai pensé à mon second prénom. Le premier c'est Christine, oui, c'est vraiment un prénom de génération, la génération née après 1960. Et vas-y les Nathalie, les Catherine, les Christine, les Sylvie... On était minimum 2 ou 3 dans chaque classe à porter les mêmes prénoms. Alors on enviait celles qui possédaient un prénom où il n'y en avait qu'une vous imaginez bien.
Je porte en second prénom le prénom de mon grand-père, Lucien. Évidemment pour moi, ça fait Lucienne.
Ça ne le faisait pas non plus. 
Et tout à coup, fiat Lux! 
Lucie, c'est la classe, en plus c'est la lumière! J'ai pas fait exprès.
Christine Lucie, c'était relou.
quand j'ai inversé j'ai trouvé ça trop bien. Allez, en selle, Lucie-Christine
À plus.